Le matin du 8 avril. La ville de Paris s’éveillait doucement, baignée d’une lumière pâle.
Un regard immense peint sur un mur semblait contempler le ciel.
À mes pieds, un chat en harnais se reposait en silence.
Plus loin, une fresque de chat noir semblait écouter les bruits de la ville.
Un matin paisible, où les murs et les animaux racontaient leur propre histoire, sans mots.
Un regard immense peint sur un mur semblait contempler le ciel.
À mes pieds, un chat en harnais se reposait en silence.
Plus loin, une fresque de chat noir semblait écouter les bruits de la ville.
Un matin paisible, où les murs et les animaux racontaient leur propre histoire, sans mots.
PHOTO par Eryck