Le ciel d’Okinawa n’est jamais silencieux. Il murmure, il explose, il s’alourdit. Parfois doré, parfois d’encre. Et chaque fois, il me rappelle que vivre ici, c’est déjà écrire un poème. PHOTO de Mariko Articles similaires Un paradis sans frontière, au nord d’Okinawa Précédent Une nuit tranquille, des mots en douceur Prochaine étape